Le patrimoine de la CAPS

Vue sur le Synchrotron-SOLEIL
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Le territoire de la CAPS se caractérise par sa richesse naturelle et sa diversité. Un plateau et 3 vallées, d’importants massifs forestiers animent le paysage, participant à la création d’une ceinture verte autour de Paris. Le territoire renferme aussi de nombreux bâtiments classés et dispose d’une richesse scientifique exceptionnelle remontant au début des années cinquante. Tels sont les atouts du patrimoine de la CAPS.

Le patrimoine naturel

Bois du parc de Launay à Orsay
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Les bois :

Parmi les nombreux massifs forestiers présents, deux sont classés au titre des espaces naturels sensibles : la forêt départementale de la Tête Ronde à Villiers-le-Bâcle de 56 ha qui fait parti du site classé de la Mérantaise, et la forêt départementale du Bois des Grais à Villiers-le-Bâcle (19ha) dans laquelle on peut observer des formations périglaciaires remarquables.
A noter, la forêt domaniale de Palaiseau, en bordure de plateau située entre l’école de Polytechnique et le quartier du Lycée Camille Claudel, s’étend sur environ 60 hectares. Les forêts domaniales sont propriété de l’Etat et gérées par l’ONF. L’ensemble des surfaces boisées du territoire représente près de 20% du territoire.

Champs de blé
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L'agriculture :

Véritable grenier à céréales de l’Ile de France, de nombreuses fermes étaient présentes sur le Plateau de Saclay. 9 d’entre elles sont encore en activités et participent au dynamisme économique du plateau. L’enjeu, aujourd’hui, est de maintenir cette activité. Dès 2006, les élus lancent une grande concertation  avec les acteurs locaux pour définir une carte de préservation des espaces agricoles  qui doit être incluse dans les projets d’aménagement du territoire. En 2010,la loi du Grand Paris sanctuarise 2300 hectares de terres agricoles. Il s’agit de définir désormais ces espaces, tout en se préservant du morcellement, dit « tâches de léopard », qui ne permettrait pas d’assurer la pérennité d’exploitations devenues trop petite donc non rentable.

Le patrimoine bâti

Les traces les plus anciennes de la présence de l’homme sur le plateau de Saclay remontent à l’ère néolithique (environ 2500 av JC). Les vestiges d’un village gaulois ont été mis à jour sur le secteur du Moulon en 2006. Les travaux de fouilles ont montré que dès le 2ème siècle avant JC, une intense activité humaine dans un paysage déjà bien organisé.  Les cartes du moyen âge ont confirmées la vocation rurale et agricole du territoire avec une urbanisation peu dense et qui l’est encore aujourd’hui.  
Les bâtiments et châteaux laissent apparaître les traces du passé. Chaque commune du territoire comprend des bâtiments qui, par leur particularité, font l’objet d’inscription ou de classements au titre des monuments historiques. La plus part de ces sites sont aujourd’hui des bâtiments publics ou des institutions comme le Château de Launay à Orsay qui est le siège de la faculté d’Orsay, ou le Château de Button à Gif-sur-Yvette qui abrite le CNRS.

Maison de l'ortie rouge à Gometz-le-Châtel
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Des artistes et scientifiques à la CAPS

Le territoire a attiré plusieurs artistes ou scientifiques de grande renommé qui cherchaient un lieu paisible de villégiature non loin de Paris. Les premiers d’entre eux sont bien sur, les époux Joliot-Curie, sans qui le territoire n’aurait pas acquis sa renommé de pôle scientifique mondiale. On peut aussi citer George Sand qui vécue à Palaiseau quelques années, et qui lui a inspiré deux romans : Monsieur Sylvestre et Le Dernier Amour. Le peintre Fernand Léger vécu à Gif-sur-Yvette jusqu’à sa mort en 1955. Sur la stèle de sa tombe on peut admirer l’une de ces œuvres : la Fleur qui marche. Oiseau-fleur flamboyant et naïve qui illustre bien la pensée de l’artiste selon laquelle « la couleur est une nécessité vitale… ». Et bien entendu l’artiste Japonais Léonard Foujita qui demeura à Villiers-le-Bâcle de 1961 jusqu’à sa mort en 1968, dont la maison-atelier est aujourd’hui un musée qui rencontre un grand succès.